Le ciel comme passage

La lecture du ciel a de tout temps guidé le voyageur, qui s’en remettait tantôt aux étoiles, tantôt aux dieux. Le ciel comme passage explore différentes facettes de l’existence humaine confrontée à l’immensité, infiniment mouvante. Le périple qu’entreprend la poète y est à la fois physique et spirituel. « La foi avance comme le désert : / c’est notre pas qui habite le temps. »

Avec un langage ancré dans le territoire et une étonnante capacité à s’interroger sur le monde, l’auteure, à travers le voyage – lui-même métaphore de la vie –, rend compte des ciels ayant marqué son chemin. « Le sol est sans nuages. Nos ombres ne peuvent se vêtir. / Nous goûtons au luxe du vide. »