Une plume sous contrôle

Thriller politique

Une plume sous contrôle

Un jeune journaliste de province débarque dans un univers où la presse, la politique, les femmes et le chantage font bon ménage...Lorsque en ce jour maussade, Rémy Vernier regarde le cercueil descendre en terre, il ne peut s’empêcher de dire que cet homme-là est mort à cause de lui, pour immédiatement se reprendre et ajouter avec fierté : « Grâce à moi ».Rémy Vernier débute dans le journalisme de province en jeune naïf. Il lui faudra peu de temps pour comprendre les rouages d’un mécanisme diabolique où la presse, la politique, les femmes et le chantage forment un passage obligé pour survivre et tenter de réussir. En même temps qu’il succombe aux charmes d’Élisabeth, une explosive maîtresse, Rémy Vernier croise le chemin de Paul-Henri Chasserand, dernier magnat d’un textile décadent dans une région en survivance. Cet homme déterminé aux objectifs politiques démesurés, sans autre morale que la sienne, tire les ficelles d’un jeu macabre dans lequel Rémy Vernier n’est qu’un journaliste pantin. Jusqu’au jour où une femme, une autre, s’offre à lui pour qu’il entre en révolte, et lui donner l’envie de retrouver son honneur.Suivez Rémy Vernier dans sa révolte, avec ce thriller politique aux rouages explosifs et au suspense haletant !EXTRAIT— L’important, madame, c’est de savoir où se trouve Chasserand. Vous le savez ?— Oui, dit-elle sèchement.— Oui, mais encore ? À moins que ce ne soit un secret professionnel.— Vous êtes chez vous, sur un portable, dans une cabine ?— Chez moi avec mon portable, mais ça change quoi ?— Ça change tout. C’est exact votre numéro s’affiche. Sur votre ligne fixe, j’aurais raccroché, vous êtes sur écoute, monsieur Vernier.— Je sais, pour le compte des Communistes, le chef du central est un copain du maire, c’est Chasserand qui me l’a dit.— Non, monsieur Vernier, vous vous trompez, dit-elle avec un peu d’amusement. Sur écoute oui, mais pour le compte de Chasserand. Mais de toutes les façons, je ne peux rien vous dire au téléphone. Puisque vous avez encore mon numéro, vous avez également mon adresse. Alors, venez, je vous attends, vous avez une demi-heure.— Mais vous êtes folle, je ne vais pas faire 25 km pour m’entendre dire que…— Vous n’avez pas le choix, monsieur Vernier, reprit-elle d’une voix cette fois totalement réveillée. Vous ne savez rien de ce que j’ai à vous dire et je pense que vous apprécierez. Alors, venez.Et elle raccrocha sans attendre ma réponse.À PROPOS DE L'AUTEURJournaliste, photographe, maquettiste, Jack Durvicq a connu toutes les formes de journalisme en presse écrite : Le Journal d’Elbeuf, Paris Normandie, Le Courrier-Picard, Télé 7 Jours. Formateur pendant dix ans au C.F.P.J., il crée ensuite plusieurs sociétés de communication et réalise les revues internes de la SNCF, du Ministère de l’Intérieur, des Logis de France et de plusieurs fédérations sportives. Pour les amoureux du terroir et du patrimoine, il fonde en 1995, la revue Balades en France. Aujourd’hui, il écrit, peint et photographie en Charente-Maritime, face à la mer.